Trop fatigues pour voir Skopje
Notre havre de paix
Après un copieux et succulent petit déjeuner, au lieu de partir de suite pour visiter la capitale de la Macédoine, d’un commun accord nous décidons de traîner dans ce cadre enchanteur.
Finalement, nous ne partirons qu’à midi en taxi jusqu’à la gare de Kacanik ou nous prendrons un bus qui nous déposera 500 mètres avant la frontière.
De là, nous n’aurons d’autre choix que de reprendre un taxi car d’ici il n’y a aucun bus pour Skopje. Pour tranquilliser Guillaume, nous irons d’abord à l’aéroport pour le déposer.
C’est là, qu’il nous faudra un peu hausser le ton car notre chauffeur de taxi deviendra de plus en plus gourmand. Au lieu de se contenter du prix convenu, il voudra absolument un complément de prix. Pour le calmer, nous l’inviterons dans un bar près de notre hébergement pour lui offrir un petit en-cas et une boisson .
Tout d’abord nous ne voulions pas donner suite à sa demande car nous ne lui devions rien de plus que ce qu’il a déjà perçu. Mais après réflexion, nous nous sommes dit que depuis le début de ce pèlerinage nous avons déjà tellement reçu. A présent, ne serait ce pas à notre tour de donner un peu aux autres ?
Après avoir quitté notre chauffeur de taxi, 10 mn plus tard nous arriverons à notre hébergement, le White Night. Une belle surprise, un endroit très propre, une petite chambre agréable, à recommander à tout le monde pour son excellent rapport qualité prix.
Suite aux douleurs persistantes au pied gauche de Bernard, depuis qu’un chauffard lui a roulé sur ce pied, et aussi de notre baisse de forme, nous n’irons même pas visiter la capitale Skopje. Pour l’instant il faut récupérer au plus vite.
