Prise de sang et destin en suspens
Ça commence à bien faire ! Ce n’est que la 4ème fois qu’il faut escalader !
Pas facile quand on est autant chargé
Aujourd’hui encore le démarrage fut bien difficile. Nous avons mis le réveil à 4h30 mais nous n’avons quitté notre hébergement que vers 6h. C’est dommage car ces premières heures à la fraîche sont les plus agréables.
Les 8 premiers kilomètres, sur une route très fréquentée ne furent pas de tout repos. Erreur de notre part, nous aurions dû prendre un bus jusqu’à ce stade , cela nous aurait permis d’arriver plus tôt et nous aurions pu éviter un stress inutile.
De là, nous aurons un magnifique parcours à l’écart des routes goudronnées et même souvent en sous-bois donc un peu d’ombre.
Vers 10h, nous cherchons désespérément dans deux petits villages un petit bar pour prendre notre café, mais là encore le covid aura laissé ses traces et donc pas de café pour nous. Il nous faudra attendre Budakezsi à 5 km avant notre destination.
Ces quelques kilomètres se feront tout en montée mais heureusement parfois avec un peu d’ombre.
Ce n’est que vers 16h que nous arriverons bien fatigués, dans une auberge de Pèlerins au milieu de nulle part.
Nous pensions y passer une bonne soirée en compagnie d’autres pèlerins, malheureusement nous nous retrouverons tout seuls avec un hospitalier grincheux qui ne fera aucun effort, visiblement nous le dérangeons.
Heureusement Geneviève a prévu le dîner car il n’y a rien sur place étant donné que nous sommes seuls. On se croirait revenus une année en arrière lors de notre trek en Afrique, au Cap Vert.
A peine arrivés, nous décidons de payer de suite car une fois de plus nous partirons très tôt demain matin. Et là, Bernard a dû monter le ton car l’hospitalier voulait nous appliquer un tarif touriste alors que le règlement de l’établissement prévoit une remise de 50 % pour les pèlerins.
Demain matin, nous devrons être à Budapest dans le 12e arrondissement à 9h pour une prise de sang pour Bernard au sujet de son PSA. Comme vous le savez, les résultats conditionneront la suite de notre pèlerinage. Pour l’instant, nous croisons les doigts.

